Les caméras infrarouges et à effet corona détectent les défauts des actifs électriques sans contact. Les caméras thermiques révèlent les jonctions en surchauffe, les surcharges et les phases déséquilibrées ; les caméras corona (UV) rendent visible en plein jour la décharge de surface sur les isolateurs et conducteurs haute tension. La gamme Amperis pour le secteur électrique comprend les deux, pour la maintenance prédictive et l’inspection sous tension.
Une caméra thermographique cartographie la température de surface : une connexion desserrée ou corrodée, un câble surchargé ou une phase déséquilibrée apparaissent en point chaud, dont la gravité se juge par l’élévation de température au-dessus d’une référence saine. Une caméra corona (UV) détecte les photons ultraviolets émis par la décharge partielle ou corona et la superpose à l’image visible, la localisant sur isolateurs, traversées et extrémités avant le contournement. Les deux travaillent à distance sûre sur du matériel sous tension.
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Les appareils Amperis sont référencés à la pratique internationale (et non aux désignations nationales de type PN/PL) :
La thermographie détecte la chaleur : défauts résistifs comme jonctions desserrées et surcharges. La corona/UV détecte la décharge : problèmes d’isolation sur les surfaces haute tension. Elles sont complémentaires, non interchangeables.
Elle apparaît là où le champ électrique en surface dépasse la rigidité de l’air, typiquement sur des isolateurs HT endommagés ou pollués et sur des pointes. La détecter tôt évite le cheminement et le contournement.
Par l’élévation de température au-dessus d’une référence comparable à charge similaire, selon la pratique de l’ISO 18434-1 et ses classes de gravité ; la charge du moment doit être consignée.
Associez les caméras à la détection de décharges partielles pour le diagnostic HT, ou explorez les autres mesures. Demandez un devis.